{"id":74861,"date":"2014-07-17T11:09:55","date_gmt":"2014-07-17T09:09:55","guid":{"rendered":"http:\/\/www.gbopera.it\/?p=74861"},"modified":"2016-11-26T01:50:28","modified_gmt":"2016-11-26T00:50:28","slug":"choregies-dorange-2014nabucco","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/choregies-dorange-2014nabucco\/","title":{"rendered":"Chor\u00e9gies d&#8217;Orange 2014:&#8221;Nabucco&#8221;"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><em><i id=\"yui_3_16_0_1_1405585639550_6201\">Chor\u00e9gies d&#8217;Orange 2014<\/i>, <i id=\"yui_3_16_0_1_1405585639550_9491\">Th\u00e9\u00e2tre Antique d&#8217;Orange<\/i><br \/>\n<\/em>\u201c<b>NABUCCO<\/b>\u201d<br \/>\nDramma lirico in quattro parti di Temistocle Solera<br \/>\nMusica di<b> Giuseppe Verdi\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 <\/b><br \/>\n<i>Nabucco <\/i>GEORGE GAGNIDZE<br \/>\n<i>Ismaele <\/i>PIERO PRETTI<br \/>\n<i>Zaccaria <\/i>DMITRY BELOSELSKIY<br \/>\n<i>Abigaille\u00a0 <\/i>MARTINA SERAFIN<br \/>\n<i>Fenena <\/i>KARINE DESHAYES<br \/>\n<i>Gran Sacerdote di Belo<\/i> NICOLAS CURJAL<br \/>\n<i>Abdallo <\/i>LUCA LOMBARDO<br \/>\n<i>Anna <\/i>MARIE ADELINE HENRY<br \/>\nOrchestre National de Montpellier Languedoc-Roussillon<br \/>\nChoeurs de l&#8217;Op\u00e9ra Grand Avignon, Choeur de l&#8217;Op\u00e9ra de Nice,\u00a0 Choeur de l&#8217;Op\u00e9ra National Montpellier languedoc-Roussillon<br \/>\nChoeurs de l&#8217;Op\u00e9ra de Toulon Provence-M\u00e9diterran\u00e9e<br \/>\nEnsemble instrumental de Chor\u00e9gies d&#8217;Orange.<br \/>\nDirection musicale\u00a0 <b id=\"yui_3_16_0_1_1405585639550_9506\">Pinchas Steinberg<\/b><br \/>\nMise en sc\u00e8ne, d\u00e9cors et costumes\u00a0 <b id=\"yui_3_16_0_1_1405585639550_6220\">Jean-Paulo Scarpitta<\/b><br \/>\n2clairages\u00a0\u00a0\u00a0 <b>Urs Sch\u00f6nebaum<\/b><br \/>\nVid\u00e9os\u00a0\u00a0 <b>Christophe<\/b> <b id=\"yui_3_16_0_1_1405585639550_8721\">Aubry<\/b><br \/>\n<i id=\"yui_3_16_0_1_1405585639550_9491\">Orange,\u00a0 9 juillet 2014<br \/>\n<\/i>C&#8217;est dans le cadre somptueux du Th\u00e9\u00e2tre antique d&#8217;Orange pratiquement plein, et pour l&#8217;ouverture de ces Chor\u00e9gies 2014, que <b>Nabucco<\/b> \u00e9tait repr\u00e9sent\u00e9 en cette soir\u00e9e du 9 juillet. Cet ouvrage avait \u00e9t\u00e9 donn\u00e9 voici dix ans exactement, toujours sous la baguette du Maestro Pinchas Steinberg mais dans une mise en sc\u00e8ne de Charles Roubaud. Nabucco, cr\u00e9\u00e9 le 9 mars 1842 \u00e0 la Scala de Milan \u00e9voque l&#8217;\u00e9pisode biblique de l&#8217;esclavage des juifs \u00e0 Babylone. Mais au del\u00e0 du th\u00e8me et du livret, ce qui a fait le succ\u00e8s imm\u00e9diat de cet ouvrage, c&#8217;est la r\u00e9cup\u00e9ration par les milanais du choeur des esclaves, le fameux &#8221; Va, pensiero &#8220;, qui sera repris par toute une population voulant se lib\u00e9rer du joug austro-hongrois.<br \/>\nGiuseppe Verdi avait besoin d&#8217;un tel succ\u00e8s, tant il \u00e9tait d\u00e9prim\u00e9 apr\u00e8s des deuils successifs et l&#8217;\u00e9chec de son op\u00e9ra &#8221; Un giorno di regno &#8220;. Ce triomphe spontan\u00e9, Nabucco l&#8217;obtiendra aussi \u00e0 Vienne d\u00e8s 1843, et cet op\u00e9ra restera sans doute l&#8217;ouvrage le plus repr\u00e9sentatif de l&#8217;oeuvre de Giuseppe Verdi.<br \/>\n<b>Jean-Paul Scarpitta<\/b>, qui signe ici la mise en sc\u00e8ne et les costumes, a voulu donner une dimension plus int\u00e9rieure et plus pr\u00e8s de la r\u00e9flexion, mettant l&#8217;accent sur la gestuelle des chanteurs. Mais cette mise en sc\u00e8ne s&#8217;apparente plut\u00f4t \u00e0 une mise en espace qu&#8217;\u00e0 une mise en sc\u00e8ne proprement dite. La sc\u00e8ne du Th\u00e9\u00e2tre antique est immense et demande un grand nombre d&#8217;acteurs pour ne pas para\u00eetre vide ; Ici, une centaine de choristes et de nombreux figurants meublent l&#8217;espace, mais \u00e0 part des entr\u00e9es et des sorties, rien de vraiment pens\u00e9 dans la direction des chanteurs. Aucun d\u00e9cor ; deux ou trois projections sur le grand mur, imagin\u00e9es par <b>Christophe Aubry <\/b>et<b> Julien Cano,<\/b> changent un peu l&#8217;atmosph\u00e8re sans apporter plus de compr\u00e9hension, car rien ici, ne sugg\u00e8re que l&#8217;on est \u00e0 J\u00e9rusalem ou \u00e0 Babylone, rien non lus qui explique le renversement de Nabucco ou son retour. <b>Jean-Paul Scarpitta<\/b> s&#8217;en tient au texte. Nous pouvons simplement diff\u00e9rencier le peuple h\u00e9breux des babyloniens par leurs costumes : noirs pour les premiers et pour les hommes, de grands ch\u00e2les blancs ray\u00e9s de noir pour les femmes. Les babyloniens sont v\u00eatus\u00a0 de longs manteaux bleu-turquoise qui apportent un peu de couleurs rompant ainsi la monotonie. Un long manteau rouge ray\u00e9 de noir pour Nabucco lui donne un air de puissance face \u00e0 un Zaccaria en manteau blanc ray\u00e9 de noir volant au vent. les nombreux figurants munis de lances et v\u00eatus de pagnes drap\u00e9s qui laissent voir des tatouages sur leurs corps d\u00e9nud\u00e9s cr\u00e9ent le mouvement. C&#8217;est \u00e0 peu pr\u00e8s tout pour l&#8217;action. Rien de vraiment spectaculaire pour la robe rose de Fenena ou pour celles d&#8217;Abiga\u00eflle, mais une certaine recherche dans les couleurs et le choix du manteau de Zaccaria<b> <\/b>qui lui donne une belle allure. Visuellement c&#8217;est assez d\u00e9cevant, on pourrait sans doute faire mieux dans un tel espace. Les \u00e9clairages d&#8217;<b>Urs Sch\u00f6nebaum<\/b> sont bien faits et donnent du relief \u00e0 cette mise en sc\u00e8ne qui en manque un peu. Les effets de lumi\u00e8res venant de l&#8217;ext\u00e9rieur, ou les lumi\u00e8res lat\u00e9rales cr\u00e9ant des ombres port\u00e9es dans un clair-obscur, sont du plus bel effet.<br \/>\nCertaines voix sont excellentes et donnent du rythme \u00e0 la repr\u00e9sentation. On remarque tout de suite le timbre et la chaleur de la voix de <b>Martina Serafin<\/b> qui chante ici le r\u00f4le d&#8217;Abiga\u00eflle. La voix tr\u00e8s en place, sonore et color\u00e9e est tout \u00e0 fait adapt\u00e9e \u00e0 ce lieu qui demande ampleur et projection. Ses aigus percutants et somptueux qui atteignent le contre-ut, avec aisance et rondeur de son, savent se faire plus nuanc\u00e9s et plus velout\u00e9s dans le piano, tout en gardant les accents dramatiques propres \u00e0 sa voix. Elle est aussi tr\u00e8s \u00e0 l&#8217;aise dans les ensembles, modulant sa voix tout en lui conservant son timbre. Un jeu un peu trop int\u00e9rieur peut-\u00eatre ? Il faut dire que la mise en sc\u00e8ne ne l&#8217;aide pas, et la simple pierre noire figurant son tr\u00f4ne n&#8217;est sans doute pas empreint de majest\u00e9. La jeune mezzo-soprano <b>Karine Deshayes<\/b> qui poss\u00e8de un r\u00e9pertoire tr\u00e8s divers est ici Fenena. C&#8217;est aussi pour elle une prise de r\u00f4le. En robe rose elle manque un peu de pr\u00e9sence, et sa voix, tout en ayant un timbre velout\u00e9 manque aussi d&#8217;ampleur sur cette sc\u00e8ne. Peut-\u00eatre est-ce d\u00fb \u00e0 une projection un peu faible ; mais elle poss\u00e8de un joli phras\u00e9 qui lui permet de nous offrir un duo de charme avec Ismael. Plus investie dans son jeu, la jeune <b>Marie-Adeline Henry <\/b>est une Anna vive \u00e0 la voix sonore et bien plac\u00e9e. Chacune de ses intervention est remarqu\u00e9e donnant fra\u00eecheur et vie \u00e0 ce r\u00f4le par le percutant de sa voix ;\u00a0 c&#8217;est une prise de r\u00f4le r\u00e9ussie et une premi\u00e8re fois sur cette sc\u00e8ne. <b>Dmitri Beloselskiy<\/b> fait ici une prestation remarquable pour ses d\u00e9buts aux Chor\u00e9gies. Tout v\u00eatu de noir sous son long manteau blanc ray\u00e9 de noir il a beaucoup d&#8217;allure. Il \u00e9volue bien, donnant au r\u00f4le de Zaccaria une puissance qui ferait presque de l&#8217;ombre \u00e0 Nabucco. S&#8217;il n&#8217;a pas les graves des grandes basses russes, il n&#8217;en est pas moins ici un tr\u00e8s grand Zaccaria avec ses aigus sonores et faciles. Ses Airs sont chant\u00e9s sans pr\u00e9cipitation, avec des attaques directes, dans des tempi &#8220;allant&#8221;. Gr\u00e2ce \u00e0 une bonne projection sa voix passe avec aisance malgr\u00e9 le vent. Emplissant le th\u00e9\u00e2tre lorsqu&#8217;il chante seul, il nous fait entendre de belles tenues de notes. Phras\u00e9 et musicalit\u00e9 font de lui un Zaccaria que l&#8217;on n&#8217;oubliera pas.<br \/>\nOn pensait se trouver devant un immense Nabucco avec <b>George Gagnidze<\/b>, mais on reste un peu sur notre faim. Si sa voix avait trop de volume au Th\u00e9\u00e2tre de l&#8217;Archev\u00each\u00e9 l&#8217;\u00e9t\u00e9 dernier pour le r\u00f4le de Rigoletto, elle manque carr\u00e9ment d&#8217;ampleur sur cette immense sc\u00e8ne du Th\u00e9\u00e2tre antique o\u00f9 il chante pour la premi\u00e8re fois. Sans doute n&#8217;a-t-il pas pu prendre ses marques, avec des r\u00e9p\u00e9titions annul\u00e9es pour cause de mauvais temps et une g\u00e9n\u00e9rale report\u00e9e. Il sera certainement plus \u00e0 l&#8217;aise au cours de la prochaine repr\u00e9sentation.\u00a0\u00a0 Du grand Nabuchodonosor il a la stature, m\u00eame si le manteau qu&#8217;il porte ne le met pas en valeur. Ses aigus forte sont puissants et color\u00e9s, mais c&#8217;est dans le medium chant\u00e9 piano que la voix perd son timbre. Plus habitu\u00e9 \u00e0 chanter forte, les nuances piano semblent lui poser un probl\u00e8me quant \u00e0 la projection et au placement de sa voix. Il n&#8217;en reste pas moins un bon Nabucco m\u00eame si sa prestation\u00a0 est par moments un\u00a0 peu d\u00e9cevante.<br \/>\nLe t\u00e9nor <b>Piero Pettri<\/b>, qui a chant\u00e9 dans des op\u00e9ras aussi diff\u00e9rents que ceux d&#8217;Iphig\u00e9nie en Aulide, Lucia di Lammermoor, ou Rigoletto, entre autres, est ici pour ses d\u00e9buts aux Chor\u00e9gies un Ismael tr\u00e8s applaudi. Sans \u00eatre claironnante, sa voix qui poss\u00e8de un joli timbre passe. Bien plac\u00e9e, elle lui permet de jolies nuances tout en gardant sa couleur. Un r\u00f4le court et pourtant remarqu\u00e9. On aimerait \u00e9couter <b>Piero Pettri<\/b> dans un r\u00f4le plus adapt\u00e9 \u00e0 ses possibilit\u00e9s. La basse <b>Nicolas Courjal<\/b> n&#8217;est pas un inconnu pour les spectateurs des Chor\u00e9gies, et son interpr\u00e9tation du Gran Sacerdote est juste et sonore, on lui reprochera peut-\u00eatre sa prononciation qui ne permet pas de comprendre le texte, mais certes, <b>Nicolas Courjal,<\/b> poss\u00e8de une voix. Dan le r\u00f4le tr\u00e8s court d&#8217;Abdallo, <b>Luca Lombardo<\/b> est tout \u00e0 fait bien. Ce chanteur marseillais laur\u00e9at de plusieurs prix internationaux aborde chaque r\u00f4le avec talent et professionnalisme, et l&#8217;on se souvient encore du remarquable Don Jos\u00e9 qu&#8217;il avait interpr\u00e9t\u00e9 il y a quelques saisons sur la sc\u00e8ne de l&#8217;Op\u00e9ra de Marseille. Un plateau domin\u00e9 par les voix d&#8217;Abiga\u00eflle et de Zaccaria mais qui reste tout \u00e0 fait homog\u00e8ne. Nabucco est un op\u00e9ra qui reste marqu\u00e9 par les belles parties de choeur.\u00a0 <strong>Les choeurs des th\u00e9\u00e2tres de Montpellier, Nice, Avignon et Toulon Confondus, sont donc tr\u00e8s \u00e0 l&#8217;honneur,<\/strong> et les applaudissements qui les saluent sont tout \u00e0 fait m\u00e9rit\u00e9s ; des attaques nettes, une belle homog\u00e9n\u00e9it\u00e9 dans les voix et une grande souplesse d&#8217;interpr\u00e9tation, font montre d&#8217;un grand travail en amont. on regrette simplement que le &#8221; Va, pensiero &#8221; soit commenc\u00e9 si piano. Cela se justifierait dans une salle d&#8217;op\u00e9ra, mais ici, ce d\u00e9but du choeur si prenant, se perd un peu dans la vastitude du lieu.<br \/>\nUn des grands gagnants de ce spectacle est sans doute le Maestro <b id=\"yui_3_16_0_1_1405585639550_9578\">Pinchas Steinberg<\/b>, tr\u00e8s appr\u00e9ci\u00e9 et tr\u00e8s applaudi par le public des Chor\u00e9gies. Il dirige l&#8217;orchestre et l&#8217;immense plateau d&#8217;une baguette ferme et \u00e9nergique malgr\u00e9 l&#8217;\u00e9l\u00e9gance et la souplesse qui le caract\u00e9risent. Il est dans une recherche de nuances et de couleurs qui enl\u00e8ve le caract\u00e8re quelques fois un peu &#8221; pompier &#8221; que l&#8217;on reproche souvent \u00e0 Verdi. L&#8217;orchestre bien pr\u00e9par\u00e9 et malgr\u00e9 quelques faiblesses dans la petite harmonie d\u00e9ploie ses sonorit\u00e9s avec ampleur sans duret\u00e9, et l&#8217;ouverture est une introduction jou\u00e9e avec force ou retenue suivant la musicalit\u00e9. Pinchas Steinberg est un chef d&#8217;orchestre qui tient l&#8217;orchestre et soutient le plateau donnant tous les d\u00e9parts avec efficacit\u00e9, tout en insufflant sa vision de l&#8217;ouvrage. Si la temp\u00e9rature ext\u00e9rieure \u00e9tait assez froide, les applaudissement d&#8217;un public chaleureux ont r\u00e9ussi \u00e0 r\u00e9chauffer l&#8217;atmosph\u00e8re.<i id=\"yui_3_16_0_1_1405585639550_9491\"><br \/>\n<\/i><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chor\u00e9gies d&#8217;Orange 2014, Th\u00e9\u00e2tre Antique d&#8217;Orange \u201cNABUCCO\u201d Dramma lirico in quattro parti di Temistocle Solera Musica di Giuseppe [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":74,"featured_media":74870,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[11453,11450,1558,1108,11455,4447,958,11456,4936,11452,1179,922,11451],"class_list":["post-74861","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-senza-categoria","tag-choeur-de-lopera-de-nice","tag-choregies-dorange-2014","tag-dmitry-beloselskiy","tag-george-gagnidze","tag-jean-paulo-scarpitta","tag-karine-deshayes","tag-luca-lombardo","tag-marie-adeline-henry","tag-martina-serafin","tag-orchestre-national-de-montpellier-languedoc-roussillon-choeurs-de-lopera-grand-avignon","tag-piero-pretti","tag-pinchas-steinberg","tag-theatre-antique-dorange"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/74861","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/users\/74"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=74861"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/74861\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":86916,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/74861\/revisions\/86916"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/media\/74870"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=74861"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=74861"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=74861"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}