{"id":79778,"date":"2015-03-02T21:14:23","date_gmt":"2015-03-02T20:14:23","guid":{"rendered":"http:\/\/www.gbopera.it\/?p=79778"},"modified":"2016-11-25T22:43:31","modified_gmt":"2016-11-25T21:43:31","slug":"opera-de-monte-carlo-eine-florentinische-tragodie-pagliacci","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/opera-de-monte-carlo-eine-florentinische-tragodie-pagliacci\/","title":{"rendered":"Op\u00e9ra de Monte-Carlo: &#8220;Eine Florentinische Trag\u00f6die&#8221; &#038; &#8220;Pagliacci&#8221;"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><em>Monte-Carlo salle Garnier, saison 2014 \/ 2015<\/em><br \/>\n<strong>&#8220;EINE FLORENTINISCHE TRAG\u00d6DIE<\/strong><b id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107166\"><\/b><strong>&#8220;<\/strong><br \/>\nOp\u00e9ra en 1acte, livret d&#8217;apr\u00e8s la pi\u00e8ce d&#8217;Oscar Wilde <i>A Florentine Tragedy<\/i><br \/>\nMusique d&#8217;<b id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107162\">Alexandre von Zemlinsky<\/b><br \/>\n<i id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107171\">Guido Bardi\u00a0 <\/i>ZORAN TODOROVICH<br \/>\n<i>Simone\u00a0 <\/i>CARSTEN WITTMOSER<br \/>\n<i>Bianca\u00a0 <\/i>BARBARA HAVEMAN<br \/>\nOrchestre Philharmonique de Monte-Carlo<br \/>\nDirection musicale\u00a0 <b id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107172\">Pinchas Steinberg<br \/>\n<\/b>Mise en sc\u00e8ne et lumi\u00e8res\u00a0 <b>Daniel Benoin<br \/>\n<\/b>D\u00e9cors <b id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107173\">Rudy Sabounghi<\/b><br \/>\nCostumes\u00a0 <b id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107174\">Nathalie B\u00e9rard-Benoin<\/b><br \/>\n<strong>&#8220;<\/strong><b>PAGLIACCI&#8221;<\/b><br \/>\nDrame en 2 actes, livret de Ruggero Leoncavallo<br \/>\nMusique de <b id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107175\">Ruggero Leoncavallo<\/b><br \/>\n<i>Canio\u00a0 <\/i>MARCELO ALVAREZ<br \/>\n<i>Nedda<\/i>\u00a0 MARIA JOSE SIRI<br \/>\n<i>Tonio\u00a0\u00a0 <\/i>LEO NUCCI<br \/>\n<i id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107185\">Peppe\u00a0\u00a0 <\/i>ENRICO CASARI<br \/>\n<i id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107186\">Silvio\u00a0\u00a0\u00a0 <\/i>ZHENGZHONG ZHOU<br \/>\n<i id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107187\">Deux paysans <\/i>VINCENZO CRISTOFOLI, DOMENICO CAPPUCCIO<br \/>\nChoeur de l&#8217;Op\u00e9ra de Monte-Carlo<br \/>\nChorale de l&#8217;Acad\u00e9mie de musique Rainier III<br \/>\n<b><\/b>Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo<br \/>\nDirection musicale <b id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107198\">Pinchas Steinberg<br \/>\n<\/b>Mise en sc\u00e8ne\u00a0 <b id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107201\">Allex Aguilera<br \/>\n<\/b>D\u00e9cor\u00a0 <b id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107188\">Rudy Sabounghi<br \/>\n<\/b>Costumes\u00a0 <b id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107189\">Jorge Jara<\/b><br \/>\nLumi\u00e8res\u00a0 <b id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107190\">Laurent Castaing<br \/>\n<\/b>Chef de Choeur <b id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107192\">Stefano Visconti<\/b><br \/>\n<i id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107191\">Monte-Carlo, le 28 f\u00e9vrier 2015<\/i><br \/>\nC&#8217;est dans la salle Garnier, petit th\u00e9\u00e2tre bijou de Monte-Carlo, que nous \u00e9tions convi\u00e9s \u00e0 passer cette soir\u00e9e plac\u00e9e sous le signe de la jalousie. La direction du th\u00e9\u00e2tre a fait preuve d&#8217;audace en programmant &#8221; Une Trag\u00e9die Florentine &#8220;, oeuvre d&#8217;une grande qualit\u00e9 mais peu jou\u00e9e, coupl\u00e9e avec le tr\u00e8s c\u00e9l\u00e8bre &#8221; Pagliacci &#8220;. Choisies pour leur dur\u00e9e assez courte, ces deux pi\u00e8ces ont entre elles ce lien tr\u00e8s fort: le drame de la jalousie. Deux compositeurs de styles diff\u00e9rents, avec des approches diff\u00e9rentes, mais d&#8217;une intensit\u00e9 dramatique identique : Alexandre Zemlinsky et Ruggero Leoncavallo. Et pour coordonner musique, chant et puissance \u00e9motionnelle, le chef d&#8217;orchestre <b>Pinchas Steinberg<\/b>, bien connu et toujours appr\u00e9ci\u00e9 du public mon\u00e9gasque. Alexandre Zemlinsky, de confession isra\u00e9lite, fait partie de ces compositeurs oubli\u00e9s dont les musiques consid\u00e9r\u00e9es comme d\u00e9g\u00e9n\u00e9r\u00e9es, avaient \u00e9t\u00e9 interdites d\u00e8s 1933 dans l&#8217;Allemagne nazie ; malgr\u00e9 une grande notori\u00e9t\u00e9 \u00e0 Prague et \u00e0 Vienne o\u00f9 il \u00e9tait n\u00e9, son exil \u00e0 New York le maintiendra dans l&#8217;oubli. Entre Salom\u00e9 et Elektra, Alexandre Zemlinsky entre dans dans le vif du sujet d\u00e8s les premi\u00e8res notes avec une musique d&#8217;une force et d&#8217;une intensit\u00e9 particuli\u00e8res, pour s&#8217;apaiser et passer \u00e0 un style plus doux, plus m\u00e9lodieux, presque romantique. C&#8217;est sur la partie orchestrale, colonne vert\u00e9brale du drame que repose tout l&#8217;int\u00e9r\u00eat et le charme de l&#8217;oeuvre. Ce huis clos o\u00f9 la jalousie m\u00e8ne au crime se joue avec finesse parfois, hypocrisie et \u00e9clat toujours. Les personnages s&#8217;\u00e9valuent, s&#8217;observent, mais la musique nous apprend d\u00e8s le d\u00e9but que tout finira fort mal. Fortement influenc\u00e9e par la musique de Richard Strauss, d&#8217;apr\u00e8s une pi\u00e8ce \u00e9crite, comme pour Salom\u00e9, par Oscar Wilde, <i>Une Trag\u00e9die Florentine<\/i> nous fait entendre des accents de musique plus l\u00e9g\u00e8re tels ces solos de violon qui rappellent les ambiances d&#8217;Ariane \u00e0 Naxos, ou le rythme d&#8217;une valse. Pour cette pi\u00e8ce qui est pass\u00e9e de l&#8217;\u00e9poque Renaissance aux ann\u00e9es Mussolini, <b id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107176\">Rudy Sabounghi<\/b> a cr\u00e9\u00e9 un d\u00e9cor intime et de bon go\u00fbt. Nous sommes ici chez un riche marchand de tissus florentin. La pi\u00e8ce est sobre, couverte de boiseries, ouverte sur la ville, une longue table de drapier pour tout mobilier, avec une id\u00e9e qui fait descendre des cintres de longues draperies dans lesquelles le mari \u00e9tranglera l&#8217;amant apr\u00e8s un duel \u00e0 l&#8217;\u00e9p\u00e9e. <b>Nathalie B\u00e9rard Benoin<\/b> a imagin\u00e9 des costumes classiques, dans une unit\u00e9 de teintes rouges qui \u00e9voluent selon les personnages pour devenir plus fan\u00e9es avec le costume du mari qui appara\u00eet effac\u00e9 et harass\u00e9 au d\u00e9but ; le personnage s&#8217;affirmant, c&#8217;est dans l&#8217;habit du Dulce qu&#8217;il se pr\u00e9sente plus tard, d\u00e9voilant ses intentions. La robe de Bianca, dans les m\u00eames teintes est seyante et raffin\u00e9e, port\u00e9e par une femme sans grand caract\u00e8re qui recherche la virilit\u00e9 qu&#8217;elle ne trouve plus chez son mari ; elle pensera la trouver chez Guido Bardi. <b>Daniel Benoin<\/b> signe une mise en sc\u00e8ne claire et classique, o\u00f9 chacun est \u00e0 sa place, r\u00e9glant les gestes et les d\u00e9placements sur la musique, ses rythmes et son \u00e9volution. Mais cette \u00e9poque transpos\u00e9e enl\u00e8ve de la force \u00e0 ce drame et le retour de Bianca m\u00eame, vers son mari, perd en intensit\u00e9 laissant la musique seule porter la force dramatique. Le t\u00e9nor <b>Zoran Todorovich<\/b> est un fringant et vigoureux <i>Guido<\/i> \u00e0 la voix assur\u00e9e et bien plac\u00e9e. D\u00e9j\u00e0 appr\u00e9ci\u00e9 dans le r\u00f4le de <i>Dick Johnson ( La Fanciulla del West )<\/i>, il s&#8217;impose sc\u00e9niquement aussi bien que vocalement, avec ce petit rien de d\u00e9sinvolture qui sied au personnage. A l&#8217;aise, il assure ses aigus faisant ressortir le timbre chaleureux de sa voix, donnant vitalit\u00e9 et consistance \u00e0 son personnage. S&#8217;affirmant encore dans la col\u00e8re, il conserve phras\u00e9 et musicalit\u00e9. La soprano n\u00e9erlandaise <b>Barbara Haveman <\/b>est ici la charmante <i>Bianca.<\/i> L\u00e9g\u00e8re et aguichante avec <i id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107184\">Guido<\/i>, elle reprend le personnage effac\u00e9 face \u00e0 son mari <i>Simone.<\/i> Elle \u00e9volue avec aisance et chante avec musicalit\u00e9, parfois avec tendresse, toujours avec de belles nuances. Le timbre de sa voix est rond et color\u00e9 avec des prises de notes d\u00e9licates d&#8217;une belle homog\u00e9n\u00e9it\u00e9. Barbara Haveman arrive \u00e0 rendre sa prestation int\u00e9ressante malgr\u00e9 un r\u00f4le assez effac\u00e9. Mais le r\u00f4le principal, celui sur qui repose ce drame, est <i>Simone,<\/i> le mari. Paraissant sans grand caract\u00e8re au d\u00e9but, il se r\u00e9v\u00e8le manipulateur et f\u00e9roce \u00e0 la fin. Le baryton basse <b>Carsten Wittmoser<\/b> est ce mari. Si sa voix au timbre agr\u00e9able est homog\u00e8ne, son allure et sa prestance nous laissaient esp\u00e9rer un plus grand investissement dans ce r\u00f4le cl\u00e9 ; Sa technique vocale lui permet de jolis phras\u00e9s nuanc\u00e9s mais son jeu statique, peut-\u00eatre d\u00fb \u00e0 une direction d&#8217;acteurs peu approfondie, rend le caract\u00e8re du personnage assez flou, d&#8217;o\u00f9 cette fin sans grande force. Le caract\u00e8re dramatique repose donc ici sur la musique superbement interpr\u00e9t\u00e9e par un orchestre qui a su trouver les sonorit\u00e9s fortes ou suaves voulues par le compositeur. Le Maestro<b> Pinchas Steinberg<\/b>, prenant l&#8217;orchestre \u00e0 bras le corps a donn\u00e9 \u00e0 cette partition la force et le souffle n\u00e9cessaires sans jamais oublier cette \u00e9l\u00e9gance qui le caract\u00e9rise, nous laissant appr\u00e9cier les multiples facettes de cette musique.<br \/>\nLe compositeur napolitain <b id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107183\">Ruggero Leoncavalo<\/b>, bien qu&#8217;ayant compos\u00e9 divers op\u00e9ras, restera pour le grand public le compositeur d&#8217;une seule oeuvre :\u00a0 <i>Pagliacci<\/i>, qui sera jou\u00e9e de par le monde d\u00e8s sa cr\u00e9ation \u00e0 Milan en 1892. Dans cet op\u00e9ra v\u00e9riste, introduit par un prologue, Ruggero Leoncavallo met en sc\u00e8ne th\u00e9\u00e2tre et r\u00e9alit\u00e9 sur un livret qu&#8217;il \u00e9crit lui-m\u00eame. <b>Allex Aguilera<\/b> signe ici une mise en sc\u00e8ne au plus pr\u00e8s du texte, respectant le lieu et l&#8217;intention de l&#8217;auteur ; seule libert\u00e9, les acteurs d\u00e9filent costum\u00e9s et interpr\u00e8tent la com\u00e9die dans leurs costumes de ville. Mais ici, th\u00e9\u00e2tre, vie, drame et com\u00e9die se m\u00e9langent, laissant libre cours \u00e0 quelques fantaisies. <b>Rudy Sabounghi<\/b> signe le d\u00e9cor qui passe de la place du village aux gradins o\u00f9 ont pris place les villageois. Une direction des acteurs juste donne vie \u00e0 ce drame de la jalousie, dans un espace r\u00e9duit o\u00f9 l&#8217;intensit\u00e9 dramatique est au rendez-vous. Les lumi\u00e8res de <b>Laurent Castaingt<\/b> ainsi que les costumes de <b>Stefano Visconti<\/b> conservent l&#8217;unit\u00e9 et le c\u00f4t\u00e9 v\u00e9riste de l&#8217;ouvrage. D\u00e8s les premi\u00e8res notes, Leoncavallo nous entra\u00eene dans le vif du sujet avec une entr\u00e9e en mati\u00e8re color\u00e9e et rythm\u00e9e o\u00f9 les th\u00e8mes sont expos\u00e9s dans une suite de m\u00e9lodies et d&#8217;atmosph\u00e8res inqui\u00e9tantes amenant un prologue chant\u00e9 avec maestria par un <b>Leo Nucci <\/b>des grands soirs. Investi, faisant r\u00e9sonner sa voix chaleureuse aux intonations vari\u00e9es, il poursuit une prestation extraordinaire de bout en bout de l&#8217;ouvrage faisant de son <i>Tonio, <\/i>l&#8217;arch\u00e9type de celui par qui le malheur arrive. Aussi grand acteur que chanteur, on retrouve toutes ses qualit\u00e9s qui nous charment depuis tant d&#8217;ann\u00e9es : timbre aux couleurs chaudes, puissance et rondeur de son, souffle et musicalit\u00e9. A l&#8217;aise dans son jeu, il l&#8217;est aussi vocalement avec des aigus d&#8217;une s\u00fbret\u00e9 absolue.\u00a0 c&#8217;est une interpr\u00e9tation inoubliable. Nous avons ce soir avec le t\u00e9nor <b>Marcelo Alvarez<\/b> <i>(Canio )<\/i> et la soprano <b>Maria Jos\u00e9 Siri <\/b><i>( Nedda )<\/i> un trio d&#8217;exception. Investi dans son jeu, avec une voix d&#8217;airain aux aigus sonores et color\u00e9s, le t\u00e9nor argentin incarne un <i>Canio<\/i> humain, tortur\u00e9 par la jalousie, qui chante avec passion sans forcer sur la voix ou sur le style. Son <i>&#8221; Ridi Pagliaccio &#8220;<\/i> est d&#8217;un grand r\u00e9alisme, chant\u00e9 avec une profondeur qui fait ressortir la douleur. <b id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107177\">Maria Jos\u00e9 Siri <\/b>est une <i>Nedda <\/i>qui arrive \u00e0 tenir t\u00eate \u00e0 un <i>Canio <\/i>d\u00e9cha\u00een\u00e9, aussi bien qu&#8217;au fourbe <i>Tonio.<\/i> Elle assure avec force et musicalit\u00e9 les Airs qui s&#8217;encha\u00eenent faisant ressortir les diff\u00e9rentes couleurs de sa voix, passant avec bonheur de la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 ( Ballatella des oiseaux ) \u00e0 la col\u00e8re, de la tendresse \u00e0 la frayeur. Maria Jos\u00e9 Siri est une soprano compl\u00e8te, qui donne une grande force au personnage de <i id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107182\">Nedda<\/i>, souvent interpr\u00e9t\u00e9 avec plus de fragilit\u00e9. A c\u00f4t\u00e9 de cette femme de caract\u00e8re, le baryton chinois <b>Zhengzhong Zhou<\/b> <i>( Silvio )<\/i> para\u00eet assez effac\u00e9. Si le timbre de la voix est agr\u00e9able, le manque de projection en affadit la couleur, laissant une impression de personnage un peu en retrait. <b id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107181\">Enrico Casari<\/b> est un vaillant <i>Peppe<\/i> dont la voix de t\u00e9nor fait merveille dans la S\u00e9r\u00e9nade, on regrette qu&#8217;il ne porte pas le costume d&#8217;<i id=\"yui_3_16_0_1_1425713377581_107180\">Arlecchino<\/i> et que le metteur en sc\u00e8ne ait omis de lui donner une guitare, nous privant ainsi du clin d&#8217;oeil du compositeur qui fait entendre les pizzicati du violon alors qu&#8217;il s&#8217;accorde. Le choeur tr\u00e8s pr\u00e9sent et tr\u00e8s investi fait ici une tr\u00e8s belle prestation. L&#8217;orchestre fait preuve encore, dans une musique tout \u00e0 fait diff\u00e9rente de celle de Zemlinsky d&#8217;une grande souplesse et d&#8217;une belle intelligence d&#8217;ex\u00e9cution, faisant ressortir de superbes sonorit\u00e9s. Une nouvelle fois, Pinchas Steinberg nous d\u00e9montre combien le chef d&#8217;orchestre fait aussi le succ\u00e8s du spectacle, en guidant l&#8217;orchestre, mais en donnant aussi \u00e0 tous les artistes le souffle et les couleurs voulues par le compiositeur. Une soir\u00e9e remarquable en tous points. <em>Photo <span id=\"fbPhotoSnowliftCaption\" class=\"fbPhotosPhotoCaption\" tabindex=\"0\" data-ft=\"{&quot;tn&quot;:&quot;K&quot;}\"><span class=\"hasCaption\">\u00a9Alain Hanel photographies &#8211; OMC 2015<\/span><\/span><\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Monte-Carlo salle Garnier, saison 2014 \/ 2015 &#8220;EINE FLORENTINISCHE TRAG\u00d6DIE&#8220; Op\u00e9ra en 1acte, livret d&#8217;apr\u00e8s la pi\u00e8ce d&#8217;Oscar [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":74,"featured_media":79782,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[592,691,13707,13647,688,9354,9518,408,922,340],"class_list":["post-79778","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-senza-categoria","tag-gianni-schicchi","tag-alexander-von-zemlinsky","tag-allex-aguilera","tag-daniel-benoin","tag-eine-florentinische-tragodie","tag-foreign-readers","tag-opera-de-monte-carlo","tag-pagliacci","tag-pinchas-steinberg","tag-ruggero-leoncavallo"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/79778","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/users\/74"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=79778"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/79778\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/media\/79782"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=79778"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=79778"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=79778"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}