{"id":85807,"date":"2016-08-04T16:15:04","date_gmt":"2016-08-04T14:15:04","guid":{"rendered":"http:\/\/www.gbopera.it\/?p=85807"},"modified":"2016-12-09T13:19:14","modified_gmt":"2016-12-09T12:19:14","slug":"bayerische-staatsoper-un-ballo-in-maschera","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/bayerische-staatsoper-un-ballo-in-maschera\/","title":{"rendered":"Bayerische Staatsoper: &#8220;Un ballo in maschera&#8221;"},"content":{"rendered":"<div id=\"main\">\n<div id=\"paneshell\">\n<div id=\"shellcontent\" class=\" \">\n<div id=\"shellinner\">\n<div id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11573\" class=\"tab-content\" data-title=\"BAYERISCHE STAATSOPER MUNICH : &quot; UN BALLO IN MASCHERA &quot; GIUSEPPE VERDI\" data-tid=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11488\">\n<div id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11614\" class=\"messagepane basepane \" tabindex=\"0\">\n<div id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11610\" class=\"message content\">\n<div id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11655\" class=\"base-card \">\n<div id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11660\" class=\"base-card-body\">\n<div id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11659\" class=\"msg-body inner undoreset\" tabindex=\"0\">\n<div id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11658\" class=\"email-wrapped\">\n<div id=\"yiv7854065152\">\n<div id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11657\" dir=\"ltr\">\n<div id=\"yiv7854065152divtagdefaultwrapper\">\n<p id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11714\" style=\"text-align: justify;\"><i id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11713\">Munich, Bayerische Staatsoper, National Theater, 2016<br \/>\n<\/i><b id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11715\">&#8220;UN BALLO IN MASCHERA&#8221;<br \/>\n<\/b>M\u00e9lodrame en trois actes, livret de Antonio Somma.<br \/>\nMusique\u00a0 <b>Giuseppe Verdi<br \/>\n<\/b><i id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11708\">Riccardo\u00a0<\/i>PIOTR BECZALA<br \/>\n<i id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11707\">Renato\u00a0<\/i>FRANCO VASSALLO<br \/>\n<i>Amelia\u00a0<\/i>ANJA HARTEROS<br \/>\n<i>Ulrica<\/i>\u00a0OKKA VON DER DAMERAU<br \/>\n<i>Oscar\u00a0<\/i>SOFIA FOMINA<br \/>\n<i>Silvano\u00a0<\/i>ANDREA BORGHINI<br \/>\n<i id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11719\">Samuel <\/i>\u00a0ANATOLI SIVKO<br \/>\n<i>Tom<\/i>\u00a0SCOTT CONNER<br \/>\n<i id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11721\">Oberster Richter <\/i>ULRICH RESS<br \/>\n<i>Diener Amelias \u00a0<\/i>JOSHUA OWEN MILLS<br \/>\n<i>Kind \u00a0<\/i>ALEXANDER FISCHER<br \/>\nChoeur du Bayerischen Staatsoper<br \/>\nBayerisches Staatsorchester<br \/>\nDirection musicale <b id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11727\">Daniele Callegari<br \/>\n<\/b>Chef de choeur <b id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11729\">S\u00f6ren Eckhoff<br \/>\n<\/b>Mise en sc\u00e8ne \u00a0<b id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11731\">Johannes Erath<br \/>\n<\/b>D\u00e9cors\u00a0<b id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11755\">Heike Scheele<br \/>\n<\/b>Costumes <b id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11754\">Gesine V\u00f6llm<br \/>\n<\/b>Vid\u00e9o\u00a0<b id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11757\">Lea Heutelbeck<br \/>\n<\/b>Lumi\u00e8res\u00a0<b id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11758\">Joachim Klein<br \/>\n<\/b>Dramaturgie \u00a0<b id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11737\">Malte Krasting<br \/>\n<\/b><i id=\"yui_3_16_0_ym19_1_1470816790264_11739\">Munich, \u00a0le 27 juillet 2016<br \/>\n<\/i>Dans le tr\u00e8s joli Staatsoper de Munich, le Festival d&#8217;\u00e9t\u00e9 reprend l&#8217;op\u00e9ra &#8221; Un ballo in maschera &#8221; dans la production pr\u00e9sent\u00e9e au mois de mars sur cette m\u00eame sc\u00e8ne. Encore un drame de la jalousie, qui se passe cette fois \u00e0 Boston ; et comme tr\u00e8s souvent avec Giuseppe Verdi, intrigues, complots et malentendus composeront le livret. Sans \u00eatre vraiment compliqu\u00e9e, l&#8217;histoire peut \u00eatre repr\u00e9sent\u00e9e explicitement. Mais ici, le metteur en sc\u00e8ne<b> Johannes Erath<\/b>, dans une dramaturgie de <b>Malte Krasting<\/b>, va nous pr\u00e9senter l&#8217;oeuvre d&#8217;une mani\u00e8re plus intimiste, o\u00f9 les personnages emport\u00e9s par leur passion, seront confront\u00e9s \u00e0 leur destin. Boston, pourquoi pas, une vue projet\u00e9e de la ville nous le confirme, mais dans un rythme de com\u00e9die musicale am\u00e9ricaine ou de cabaret berlinois du d\u00e9but\u00a0des ann\u00e9es 1930. Toujours est-il que dans ce d\u00e9cor unique, il est bien difficile de retrouver le livret initial si on ne le connait pas. Alors, laissons-nous emporter par ce visuel et abandonnons les incoh\u00e9rences ou les allusions inexpliqu\u00e9es, telle cette marionnette de ventriloque qui passe des mains d&#8217;Oscar \u00e0 celles de Riccardo, faisons l&#8217;impasse sur Oscar \u00f4tant sa perruque pour montrer sa f\u00e9minit\u00e9&#8230;. pour nous concentrer sur une direction des acteurs bien r\u00e9alis\u00e9e. <b>Heike scheele <\/b>a imagin\u00e9 un escalier elliptique \u00e0 large r\u00e9volution comme d\u00e9cor unique. Certes, il permet aux chanteurs d&#8217;\u00e9voluer sur plusieurs niveaux, mais il est bien difficile de jouer les ext\u00e9rieurs dans un tel d\u00e9cor o\u00f9 un lit XXL est omnipr\u00e9sent. Il nous permet toutefois d&#8217;entrer dans l&#8217;intimit\u00e9 de Riccardo ou du couple Renato \/Amelia, et d&#8217;observer ainsi les pens\u00e9es les plus secr\u00e8tes d&#8217;Amelia alors qu&#8217;elle envisage d&#8217;\u00e9touffer son mari avec un oreiller, ou de s&#8217;empoisonner. Bon, cela anime la musique qui n&#8217;en demandait pas tant. Etranges, ces id\u00e9es des metteurs en sc\u00e8ne ! Mais au del\u00e0 des bizarreries souvent incompr\u00e9hensibles, tout ceci est agr\u00e9able \u00e0 regarder. Les lumi\u00e8res de <b>Johachim Klein<\/b> nous enferment dans un noir et blanc de bon aloi avec des teintes plus bleut\u00e9es et des tabs de tulle qui les tamisent. Ici donc, du noir et du blanc du lit aux rideaux et de l&#8217;escalier au plafond dont le miroir refl\u00e8te ce m\u00eame lit. Les costumes de <b>Gesine V\u00f6llm<\/b>, de bon go\u00fbt, respectent ces deux teintes avec une exception pour les robes des dames lors du bal ; les hommes du choeur \u00e9tant en frac et chapeau haut de forme. Oscar apparait telle Marl\u00e8ne Dietrich dans l&#8217;ange bleu et Renato et Riccardo rev\u00eatent des robes de chambre coup\u00e9es dans de riches tissus aux impressions japonaises. De tr\u00e8s beaux costumes donc, qui d\u00e9montrent le milieu cossu o\u00f9 \u00e9voluent les acteurs. Restant dans le noir et le blanc, les jolies vid\u00e9os de <b>Lea Heutelbeck<\/b>, nous laissent dans les ambiances d&#8217;un cin\u00e9ma des ann\u00e9es 30.<br \/>\nUn drame plus bas\u00e9 sur la jalousie conjugale, dans ce chass\u00e9 crois\u00e9 \u00e0 trois, que sur un fait historique. <b>Piotr Bezcala<\/b> est ce jeune amoureux qui ne veut \u00e0 aucun moment c\u00e9der \u00e0 la peur, et qui affrontera son destin avec courage et d\u00e9sinvolture. Dans une prononciation et un style tr\u00e8s italien, il aborde ce r\u00f4le tr\u00e8s \u00e0 l&#8217;aise, aussi bien dans son jeu que dans son chant. Sa voix claire et projet\u00e9e aux aigus faciles fait montre d&#8217;une superbe technique qui lui permet un phras\u00e9 homog\u00e8ne dans chaque tessiture, des graves sonores et des aigus lumineux. Nous appr\u00e9cions ce t\u00e9nor capable de l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 ou de sensibilit\u00e9 dont le timbre s&#8217;adapte dans les duos ou trios pour devenir touchant ou brillant dans ses Airs, ainsi au denier acte, &#8221; Ma se m&#8217;\u00e8 forza perderti &#8221; est chant\u00e9 avec intensit\u00e9 et une grande force \u00e9motive. Tr\u00e8s juste dans cette production, le t\u00e9nor polonais sera un Riccardo tr\u00e8s applaudi tant il investit ce r\u00f4le. Face \u00e0 lui, le Renato de <b>Franco Vassallo<\/b>. Bien qu&#8217;encore jeune, ce baryton italien a d\u00e9j\u00e0 \u00e0 son r\u00e9pertoire les plus grands r\u00f4les de baryton verdien. Avec une voix grave et \u00e9quilibr\u00e9e, il campe cet ami sinc\u00e8re dont la jalousie le poussera au meurtre. A l&#8217;aise sur sc\u00e8ne, il est un Renato cr\u00e9dible. Dot\u00e9 d&#8217;une belle pr\u00e9sence, il impressionne dans ses moments de col\u00e8re et sait faire passer la tension notamment dans son Air du troisi\u00e8me acte &#8221; Alzati ! l\u00e0 tuo figlio &#8220;. Puissance, aigus solides et sonores, timbre g\u00e9n\u00e9reux et belle ligne de chant le font remarquer. Peut-\u00eatre est-il l\u00e9g\u00e8rement moins \u00e0 l&#8217;aise dans la &#8221; Vendetta &#8221; ? Faiblesse tr\u00e8s passag\u00e8re car on n&#8217;a pas grand chose \u00e0 reprocher \u00e0 ce baryton qui fait preuve d&#8217;une grande musicalit\u00e9 tout au long de l&#8217;ouvrage et jusque dans son duo avec Riccardo. On remarque aussi les voix d&#8217;<b>Andrea Borghini, Anatoli Sivko<\/b> et <b>Scott Conner<\/b>, bien que dans des r\u00f4les assez courts mais tr\u00e8s en place et qui passent tr\u00e8s bien. La soprano allemande <b>Anja Harteros <\/b>\u00e9tait tr\u00e8s attendue. Tr\u00e8s appr\u00e9ci\u00e9e sur cette sc\u00e8ne o\u00f9 elle se produit tr\u00e8s souvent, elle obtiendra un succ\u00e8s consid\u00e9rable. Avec un physique \u00e0 la Maria Callas &#8211; son p\u00e8re n&#8217;est-il pas grec ? &#8211; elle aborde ce r\u00f4le en trag\u00e9dienne, faisant passer ses sentiments au travers de sa voix. On pourrait lui reprocher de chanter toujours un peu bas, mais ce que le public appr\u00e9cie est son investissement vocal qui fait r\u00e9sonner ses aigus puissants avec de bonnes respirations. Si Anja Harteros est une belle Amelia, nous regrettons une voix in\u00e9gale, un peu raide avec certaines voyelles trop appuy\u00e9es. <b>Okka von der Damerau<\/b> campe ici une Ulrika omnipr\u00e9sente dans cette mise en sc\u00e8ne bas\u00e9e sur les doubles et les repr\u00e9sentations figuratives. Venue de la troupe du Bayerische Staatsoper, cette mezzo allemande est une r\u00e9v\u00e9lation. Comme Anja Harteros, elle aborde cet op\u00e9ra pour la premi\u00e8re fois. A l&#8217;aise sur sc\u00e8ne et avec une plastique de femme fatale, elle est loin des repr\u00e9sentations de sorci\u00e8re. Mais, au del\u00e0 du physique, la voix est au rendez-vous : grave, solide avec un bon soutien du souffle. Okka von der Damerau fait de ce r\u00f4le un r\u00f4le de premier plan avec une grande sobri\u00e9t\u00e9. Souplesse, aigus timbr\u00e9s et phras\u00e9 dans une belle longueur de souffle, elle est une Ulrika que l&#8217;on est impatient de retrouver. <b>Sofia Fomina<\/b> est ici Oscar, ce page travesti. Vive, l\u00e9g\u00e8re au staccato incisif, la soprano russe qui chante aussi bien Mozart que Verdi, donne du relief \u00e0 son r\u00f4le et du rythme \u00e0 ses interventions dans un style music-hall. En habit noir paillet\u00e9, n&#8217;est-elle pas Marlene Dietrich ? Sa voix claire et color\u00e9e n&#8217;appuie pas les aigus, leur conservant ce c\u00f4t\u00e9 a\u00e9rien. Elle chante avec beaucoup de fra\u00eecheur, de spontan\u00e9it\u00e9, et joue avec naturel dans un rythme qui suit la musique, donnant un\u00a0 peu de fantaisie \u00e0 ce drame.\u00a0 Le choeur, admirable d&#8217;ensemble et d&#8217;homog\u00e9n\u00e9it\u00e9, surtout dans le choeur d&#8217;hommes, est sonore avec un impact certain. Dans des tempi allant, il fait aussi preuve d&#8217;investissement sc\u00e9nique. Succ\u00e9dant \u00e0 Zubin Metha qui dirigeait l&#8217;ouvrage au mois de mars, <b>Daniele Gallegari<\/b> \u00e9tait \u00e0 la baguette. Dans de bons tempi et avec une direction efficace, il emm\u00e8ne l&#8217;orchestre. On aimerait quelquefois un peu plus de mordant dans les accompagnements \u00e0 la Verdi. Si le Maestro n&#8217;a pas pu trouver un r\u00e9el son d&#8217;orchestre, il a toutefois su donner aux cordes de jolies couleurs avec des sons velout\u00e9s. De belles phrases musicales et un solo de violoncelle sensible font oublier un certain manque de relief. La mise en sc\u00e8ne peut-\u00eatre d\u00e9routante, mais force est de reconna\u00eetre \u00e0 Johannes Erath la coh\u00e9sion entre sc\u00e8ne et musique. Un metteur en sc\u00e8ne qui a commenc\u00e9 sa carri\u00e8re artistique en \u00e9tant violoniste, ne peut que porter une grande attention a ce que le compositeur a \u00e9crit. C&#8217;est sans doute ce qui donne cette fluidit\u00e9 \u00e0 cette production en tous points esth\u00e9tique, servie par un plateau homog\u00e8ne o\u00f9 les ensembles sont justes , jusqu&#8217;au quintette a capella si difficile d&#8217;intonation. Si nous avons assist\u00e9 \u00e0 une nouvelle version de ce\u00a0 Bal masqu\u00e9, nous en garderons un souvenir o\u00f9 talent rime avec \u00e9l\u00e9gance. <em>Photo\u00a9 Wilfried H\u00f6sl<\/em><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Munich, Bayerische Staatsoper, National Theater, 2016 &#8220;UN BALLO IN MASCHERA&#8221; M\u00e9lodrame en trois actes, livret de Antonio Somma. [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":74,"featured_media":85811,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[16760,16759,4652,4649,16758,9354,1145,6171,153,16765,16766,16764,16767,8210,16761,16762,188],"class_list":["post-85807","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-senza-categoria","tag-anatoli-sivko","tag-andrea-borghini","tag-anja-harteros","tag-bayerische-staatsoper","tag-daniele-gallegari","tag-foreign-readers","tag-franco-vassallo","tag-gesine-vollm","tag-giuseppe-verdi","tag-johachim-klein","tag-johannes-erath","tag-lea-heutelbeck","tag-malte-krasting","tag-okka-von-der-damerau","tag-scott-conner","tag-sofia-fomina","tag-un-ballo-in-maschera"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/85807","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/users\/74"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=85807"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/85807\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":85809,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/85807\/revisions\/85809"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/media\/85811"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=85807"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=85807"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.studioroldo.it\/gbopera\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=85807"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}